28/09/2008 Représentation des femmes aux instances de décision
Le Refec jette de nouvelles bases
Est-ce que la représentation des femmes aux instances de décision est devenue une impasse ou une passerelle? C’est à cette réflexion profonde que la présidente du réseau des femmes élues conseillères (Refec) Mme Irène Koukoui épse Dèhoumon actuelle directrice adjointe de cabinet du ministère de l’alphabétisation, a conviée les élues locales, les présidentes de réseaux et associations oeuvrant pour la promotion de la femme, et des droits des enfants le vendredi dernier au Codiam à Cotonou. Pour Irène Koukoui qui s’est appuyé sur les dernières élections, malgré les armes de coalition que ses collègues utilisent, la femme semble se figer à un seul point et constant dans une machine électorale guidée par l’argent. ‘’Nous demandons à nos partenaires d’appuyer le Refec pour son ancrage dans les départements. Cela permettra de motiver et de responsabiliser les élues à la base et évitera la déperdition …’’ a-t-elle dit. Selon le communicateur Alain Tossounon qui a développé le thème « De la représentation des femmes au sein des conseils communaux de 2002 à 2008 », le nombre de femme dans ces instances est passé de 45 à 64 en attendant la suite des délibérations de la Cour suprême sur le contentieux électoral. Les efforts de cette avancée sont à reconnaître au Gepifed, Refec, Rifonga, etc… Si le problème des positionnements sur les listes électorales reste une préoccupation pour les femmes, la Fcbe vient en tête avec 32 femmes, la Rb et le Prd ont respectivement 9 femmes élues aux dernières élections communales, municipales et locales. Dans le classement départemental, le Borgou prend le dessus avec 16 femmes tandis que dans les autres, il n’y a pas eu d’avancée particulière. Le communicateur au terme de son exposé a souhaité que la femme se bat pour son autonomie financière et à son soutien. D’autres thèmes tels que « les difficultés réelles des femmes dans l’arène politique », « stratégie pour le renforcement institutionnel du Refec », « analyse des goulots d’étranglement pour l’application des textes de loi en faveur des femmes », ont été animés par Zénabou Sankaré élue de Bembèrèkè, Préfet Inès Aboh, Rekya Madougou, Osseni Koubourath et un expert de l’Unfpa. La suite de cette journée a accouchée des recommandations après un débat enrichissant. On peut : la reconnaissance du Refec comme cadre de concertation par excellence pour toute élue locale (avec cet organe aucune élue locale ne se sentira plus jamais seul dans l’accomplissement de sa mission), la communication de l’élue locale avec sa base pour obligation de compte rendu, renforcer la connaissance des élues locales sur les textes de la décentralisation, amélioration de l’appui institutionnel et du capital humain du Refec par le ministère de la décentralisation et les partenaires techniques et financiers. Ce même département ministériel dans le respect des Osc, est appelé par les participants à accompagner le Refec pour en faire un puissant outil de développement à la base dans la mesure où il constitue un facteur de réduction de la pauvreté à la base. Pour toutes les élues, la lecture et la maîtrise des statuts et règlement intérieur avec à la clé le paiement régulier des cotisations relèvent d’une importance particulière. Les participantes se sont séparées dans le souci de créer une commission interministériel et la départementalisation du Refec. Cette journée soutenue par l’Unfpa-Bénin, le Pgdp, et la Danida , a été clôturée en présence de Mme Karimou Rafiatou, avec un plein espoir que la Présidente du Refec traduit par la dynamique et le succès de la femme dans la société.
Est-ce que la représentation des femmes aux instances de décision est devenue une impasse ou une passerelle? C’est à cette réflexion profonde que la présidente du réseau des femmes élues conseillères (Refec) Mme Irène Koukoui épse Dèhoumon actuelle directrice adjointe de cabinet du ministère de l’alphabétisation, a conviée les élues locales, les présidentes de réseaux et associations oeuvrant pour la promotion de la femme, et des droits des enfants le vendredi dernier au Codiam à Cotonou. Pour Irène Koukoui qui s’est appuyé sur les dernières élections, malgré les armes de coalition que ses collègues utilisent, la femme semble se figer à un seul point et constant dans une machine électorale guidée par l’argent. ‘’Nous demandons à nos partenaires d’appuyer le Refec pour son ancrage dans les départements. Cela permettra de motiver et de responsabiliser les élues à la base et évitera la déperdition …’’ a-t-elle dit. Selon le communicateur Alain Tossounon qui a développé le thème « De la représentation des femmes au sein des conseils communaux de 2002 à 2008 », le nombre de femme dans ces instances est passé de 45 à 64 en attendant la suite des délibérations de la Cour suprême sur le contentieux électoral. Les efforts de cette avancée sont à reconnaître au Gepifed, Refec, Rifonga, etc… Si le problème des positionnements sur les listes électorales reste une préoccupation pour les femmes, la Fcbe vient en tête avec 32 femmes, la Rb et le Prd ont respectivement 9 femmes élues aux dernières élections communales, municipales et locales. Dans le classement départemental, le Borgou prend le dessus avec 16 femmes tandis que dans les autres, il n’y a pas eu d’avancée particulière. Le communicateur au terme de son exposé a souhaité que la femme se bat pour son autonomie financière et à son soutien. D’autres thèmes tels que « les difficultés réelles des femmes dans l’arène politique », « stratégie pour le renforcement institutionnel du Refec », « analyse des goulots d’étranglement pour l’application des textes de loi en faveur des femmes », ont été animés par Zénabou Sankaré élue de Bembèrèkè, Préfet Inès Aboh, Rekya Madougou, Osseni Koubourath et un expert de l’Unfpa. La suite de cette journée a accouchée des recommandations après un débat enrichissant. On peut : la reconnaissance du Refec comme cadre de concertation par excellence pour toute élue locale (avec cet organe aucune élue locale ne se sentira plus jamais seul dans l’accomplissement de sa mission), la communication de l’élue locale avec sa base pour obligation de compte rendu, renforcer la connaissance des élues locales sur les textes de la décentralisation, amélioration de l’appui institutionnel et du capital humain du Refec par le ministère de la décentralisation et les partenaires techniques et financiers. Ce même département ministériel dans le respect des Osc, est appelé par les participants à accompagner le Refec pour en faire un puissant outil de développement à la base dans la mesure où il constitue un facteur de réduction de la pauvreté à la base. Pour toutes les élues, la lecture et la maîtrise des statuts et règlement intérieur avec à la clé le paiement régulier des cotisations relèvent d’une importance particulière. Les participantes se sont séparées dans le souci de créer une commission interministériel et la départementalisation du Refec. Cette journée soutenue par l’Unfpa-Bénin, le Pgdp, et la Danida , a été clôturée en présence de Mme Karimou Rafiatou, avec un plein espoir que la Présidente du Refec traduit par la dynamique et le succès de la femme dans la société.
28/09/2008 Rencontre d'échange avec la présse parlementaire
Mathurin Nago parle de ses convictions et ambitions
Nous sommes le vendredi 26 septembre 2008. Il sonnait 13heures 10 minutes quand le président de l’Assemblée nationale a fait son entrée dans la salle polyvalente de l’institution où l’attendait les acteurs de la presse parlementaire, le personnel et les membres de son cabinet. Accompagné pour la circonstance d’un membre du bureau, le deuxième questeur Djibril Débourou, l’objectif à en croire l’hôte des journalistes, initiateur de cette rencontre est de faire partager ses convictions et ses ambitions. Introduisant les échanges, l’attaché de presse Firmin Gbèkan a d’abord souligné l’importance de la presse dans une démocratie. Pour le Président Nago, la rencontre semble être indispensable dans la mesure c’est cette organe qui doit présenter l’image de son institution et bien à la masse populaire dans la mesure où elle constitue un pilier démocratique. La deuxième personnalité de l’Etat a mis un accent particulier sur quelques incompréhensions au niveau du parlement et de la presse. ‘’Je ne suis pas venu au parlement pour regarder dans le rétroviseur ou le derrière’’ a souligné le Président Mathurin Nago pour faire savoir qu’il veut consolider les acquis de ses prédécesseurs voire les améliorer. Les qualités, les défauts et les principes Mathurin Coffi Nago en a comme tout être humain. ‘’Partout où je suis passé, je ne me suis jamais trompé sur ces choses là’’ affirme-t-il avant d’inviter la presse parlementaire à accompagner l’institution dans sa dynamisation. Le président du réseau des journalistes accrédités au parlement (Rejap) association qui régit les hommes de la plume, du micro et de la camera au service de la deuxième institution de la République dans un message adressé au Président Nago a salué cette démarche de l’autorité qui a toujours été souhaité par ses confrères. Relevant quelques doléances pouvant améliorer les conditions de travail de la presse parlementaire, Francis Okoya a conclu en ces termes ‘’ il y a bien des préoccupations particulières et aussi des besoins communs à l’ensemble des membres du Réseau, un ensemble de problèmes qu’on ne saurait évoqués et réglés ici et maintenant. C’est pourquoi nous souhaitons, que cette rencontre soit le premier épisode d’un long et enrichissant feuilleton dans l’histoire des relations Presse-Parlement’’
Nago fait la paix avec la presse
Non. Qualifié la rencontre du vendredi dernier en ces termes serait ignoré très peu les réalités. En effet, la presse parlementaire n’est pas un personnel du parlement. Mieux elle relaie les activités du parlement. Si ces derniers mois, l’image de cette institution a été mal perçu dans l’opinion nationale et internationale, cela n’est pas du au fait que la presse parlementaire l’a voulu mais plutôt parce qu’elle relate avec exactitude la réalité que vie l’institution de Nago. Autrement dit la presse parlementaire ne s’est pas érigé en opposant à l’équipe de Nago. Un rôle qui d’ailleurs ne relève de ses compétences mais des politiciens. La fierté est que le président Nago l’a su bien dit au cours de cette rencontre, il y a eu des incompréhensions dès son arrivé à la tête du parlement avec la presse. C’est dire donc que le président Nago n’a pas rejeté l’argument selon lequel, des proches lui aurait soufflé que la presse parlementaire milite pour l’opposition. L’essentiel est que le fils de Bopa ne doute pas sur les conséquences de la méconnaissance des uns et des autres dans une société où la méfiance devient le leitmotiv de tous. Nago de part cette rencontre n’a donc pas voulu faire la paix avec les journalistes puisse qu’ils ne sont pas en guerre, mais veut jeter de nouvelle base pour une bonne présentation de l’image du parlement. Ceci ne passera surtout que l’amélioration de l’institution elle-même sur le plan communicationnel.
Nous sommes le vendredi 26 septembre 2008. Il sonnait 13heures 10 minutes quand le président de l’Assemblée nationale a fait son entrée dans la salle polyvalente de l’institution où l’attendait les acteurs de la presse parlementaire, le personnel et les membres de son cabinet. Accompagné pour la circonstance d’un membre du bureau, le deuxième questeur Djibril Débourou, l’objectif à en croire l’hôte des journalistes, initiateur de cette rencontre est de faire partager ses convictions et ses ambitions. Introduisant les échanges, l’attaché de presse Firmin Gbèkan a d’abord souligné l’importance de la presse dans une démocratie. Pour le Président Nago, la rencontre semble être indispensable dans la mesure c’est cette organe qui doit présenter l’image de son institution et bien à la masse populaire dans la mesure où elle constitue un pilier démocratique. La deuxième personnalité de l’Etat a mis un accent particulier sur quelques incompréhensions au niveau du parlement et de la presse. ‘’Je ne suis pas venu au parlement pour regarder dans le rétroviseur ou le derrière’’ a souligné le Président Mathurin Nago pour faire savoir qu’il veut consolider les acquis de ses prédécesseurs voire les améliorer. Les qualités, les défauts et les principes Mathurin Coffi Nago en a comme tout être humain. ‘’Partout où je suis passé, je ne me suis jamais trompé sur ces choses là’’ affirme-t-il avant d’inviter la presse parlementaire à accompagner l’institution dans sa dynamisation. Le président du réseau des journalistes accrédités au parlement (Rejap) association qui régit les hommes de la plume, du micro et de la camera au service de la deuxième institution de la République dans un message adressé au Président Nago a salué cette démarche de l’autorité qui a toujours été souhaité par ses confrères. Relevant quelques doléances pouvant améliorer les conditions de travail de la presse parlementaire, Francis Okoya a conclu en ces termes ‘’ il y a bien des préoccupations particulières et aussi des besoins communs à l’ensemble des membres du Réseau, un ensemble de problèmes qu’on ne saurait évoqués et réglés ici et maintenant. C’est pourquoi nous souhaitons, que cette rencontre soit le premier épisode d’un long et enrichissant feuilleton dans l’histoire des relations Presse-Parlement’’
Nago fait la paix avec la presse
Non. Qualifié la rencontre du vendredi dernier en ces termes serait ignoré très peu les réalités. En effet, la presse parlementaire n’est pas un personnel du parlement. Mieux elle relaie les activités du parlement. Si ces derniers mois, l’image de cette institution a été mal perçu dans l’opinion nationale et internationale, cela n’est pas du au fait que la presse parlementaire l’a voulu mais plutôt parce qu’elle relate avec exactitude la réalité que vie l’institution de Nago. Autrement dit la presse parlementaire ne s’est pas érigé en opposant à l’équipe de Nago. Un rôle qui d’ailleurs ne relève de ses compétences mais des politiciens. La fierté est que le président Nago l’a su bien dit au cours de cette rencontre, il y a eu des incompréhensions dès son arrivé à la tête du parlement avec la presse. C’est dire donc que le président Nago n’a pas rejeté l’argument selon lequel, des proches lui aurait soufflé que la presse parlementaire milite pour l’opposition. L’essentiel est que le fils de Bopa ne doute pas sur les conséquences de la méconnaissance des uns et des autres dans une société où la méfiance devient le leitmotiv de tous. Nago de part cette rencontre n’a donc pas voulu faire la paix avec les journalistes puisse qu’ils ne sont pas en guerre, mais veut jeter de nouvelle base pour une bonne présentation de l’image du parlement. Ceci ne passera surtout que l’amélioration de l’institution elle-même sur le plan communicationnel.
06/09/2008 Introduction des Ist et Vih/sida dans les programmes scolaires primaires
Vers la sauvegarde de l’avenir des enfants
Depuis le mardi 02 septembre dernier, des corps du secteur éducatif suivent une formation sur la compréhension des curriculums sur le Vih/Sida. Parrainé par le ministère de l’enseignement maternelle et primaire, l’objectif est d’introduire dans les cours 1ère et 2ème années des cours sur le Vih/sida.
C’est l’école primaire publique d’Attakè qui a servi de cadre à cette formation qui prend fin ce vendredi 05 septembre 2008. Démarré sous l’œil vigilant de quelques responsables de ce département ministériel, cette formation note la participation des chefs de circonscription scolaire, des conseillers pédagogiques et des chefs services de l’enseignement maternelle. Pour le directeur de cabinet M. Adam Ahantchédé, qui a représenté le ministre de tutelle, ces quatre jours d’échange permettront aux participants de s’approprier les contenus des curriculums sur les Ist et le Vih/Sida actualisés pour les cours moyens 1ère et 2ème années. Ainsi, ils les démultiplieront à cours terme aux enseignants desdits cours dans les circonscriptions scolaires. La révision de fonds en comble des stratégies et approches en matière de curriculums sur les Ist et Vih/Sida selon l’approche par les compétences, améliorera à coup sûr les résultats dans le domaine de la prévention et préservera l’avenir des enfants. Reconnaissant que le Vih/Sida constitue un véritable problème de santé publique qui risque de ralentir le développement de notre pays. M. Adam Ahantchédé souhaite que des dispositions soient prises pour contrer ce fléau. Deux communications ont été développées au cours de la première journée de cette formation. Des travaux en atelier, les débats avec à l’appui du matériel didactique feront ces quatre jours de donner et de recevoir. Rappelons que cette formation se déroule sur toute l’étendue du territoire national et est dirigé par la coordonnatrice de l’unité focale de lutte contre le Vih/sida en milieu scolaire Mme Laure Dakpogan.
Depuis le mardi 02 septembre dernier, des corps du secteur éducatif suivent une formation sur la compréhension des curriculums sur le Vih/Sida. Parrainé par le ministère de l’enseignement maternelle et primaire, l’objectif est d’introduire dans les cours 1ère et 2ème années des cours sur le Vih/sida.
C’est l’école primaire publique d’Attakè qui a servi de cadre à cette formation qui prend fin ce vendredi 05 septembre 2008. Démarré sous l’œil vigilant de quelques responsables de ce département ministériel, cette formation note la participation des chefs de circonscription scolaire, des conseillers pédagogiques et des chefs services de l’enseignement maternelle. Pour le directeur de cabinet M. Adam Ahantchédé, qui a représenté le ministre de tutelle, ces quatre jours d’échange permettront aux participants de s’approprier les contenus des curriculums sur les Ist et le Vih/Sida actualisés pour les cours moyens 1ère et 2ème années. Ainsi, ils les démultiplieront à cours terme aux enseignants desdits cours dans les circonscriptions scolaires. La révision de fonds en comble des stratégies et approches en matière de curriculums sur les Ist et Vih/Sida selon l’approche par les compétences, améliorera à coup sûr les résultats dans le domaine de la prévention et préservera l’avenir des enfants. Reconnaissant que le Vih/Sida constitue un véritable problème de santé publique qui risque de ralentir le développement de notre pays. M. Adam Ahantchédé souhaite que des dispositions soient prises pour contrer ce fléau. Deux communications ont été développées au cours de la première journée de cette formation. Des travaux en atelier, les débats avec à l’appui du matériel didactique feront ces quatre jours de donner et de recevoir. Rappelons que cette formation se déroule sur toute l’étendue du territoire national et est dirigé par la coordonnatrice de l’unité focale de lutte contre le Vih/sida en milieu scolaire Mme Laure Dakpogan.
06/09/2008 Levée ou non de l’immunité parlementaire du député Sacca Fikara
Robert Dossou réduit les chances de Boni Yayi
(Encore un vice de procédure)
Depuis le début de la semaine, un nouveau feuilleton fait la colonne de la presse. Il s’agit de la levée de l’immunité parlementaire du député Sacca Fikara. Membre du G13, il est important de savoir si le président de la cour constitutionnelle ou le président de l’Assemblée nationale ont un intérêt à sortir ce dossier s’ils veulent vraiment servir le chef de l’Etat ? Toute analyse faite montre que ce dossier comporte des réserves. Même dans le camp Fcbe, nombreux sont-ils qui émettent des doutes sur la suite à donner à cette affaire. Revenant sur l’affaire, tout remonte en 1999, quand le député Fikara a voulu aider un ami dans une situation de complicité et de détournement. Certainement, le député a choisi la voie de dialogue qui lui a coûté une assignation. Selon le député, ce dossier est déjà vidé par le tribunal qui mis en cause son adversaires du nom de Karam. Alors qu’est-ce qui a pu bien se passer pour que Dame Saïzonnou a saisi la cour constitutionnelle en lui demandant d’inviter le parlement à levé l’immunité parlementaire du député Fikara afin de permettre à la justice de vider ce dossier qui traîne depuis des années bientôt 08 ans. Jusque là nous pouvons croire que Dame Saïzonnou n’a pas pris connaissance de l’avancement de ce dossier au tribunal ou il y a eu une autre saisie pour peut être insatisfaction des décisions du juge. Si nous restons dans la dernière logique, il ne revient pas à la cour constitutionnelle dont nous respectons la réputation des hommes qui la composent de saisir l’Assemblée nationale pour une quelconque suite. Le juge en charge du dossier est la seule personne capable d’adresser une requête au président de l’institution parlementaire et ceci dans le cadre de l’exercice de sa fonction. Au cas où une suite ne serait pas donné à sa requête, le juge range le dossier ou utilise les voies autorisées pour parvenir à ses fins tout en restant le seul maître du jeu. On peut noter une note d’attention à l’endroit de chaque député relevant les faits qui sont reprochés à l’honorable accusé. Dans cette démarche, il pourra peut être convaincre les élus du peuple à sa demande. Dans le cas contraire, les députés peuvent mettre sur pied une commission d’enquête et d’information sur les faits qui sont reprochés à leur collègue dont les résultats décideront de la conduite à tenir. Même si cette procédure n’est pas décrite dans la constitution ou le règlement intérieur, cela ne suppose pas qu’elle n’est pas comprise par tous. Mieux, a la cour constitutionnelle qui est sensée connaître ses prérogatives devrait en principe débouter cette dame vers le juge en charge du dossier. De l’autre côté, le président de l’Assemblée nationale qui multiplie les erreurs politiques devrait déclarer l’irrecevabilité de cette requête de la cour. Ne l’ayant pas fait, le président Nago n’a pas hésité à brandi celle-ci au mis en cause qui à son avis n’est rien d’autre qu’une menace contre sa personne parce qu’il s’oppose au régime. Voilà qui relève une autre polémique qui en plénière très prochainement nous fera entendre des déclarations tout azimut sur les dessous de cette requête. Egalement, l’on doit faire avoir que cette situation vient renforcer la position de tous ceux qui regardent l’entourage Yayi avec l’œil de Caïn. Dans ce méli-mélo ou le chef de l’Etat lui-même s’est proposé de prendre la situation en main, voilà que ce sont ces hommes de confiance qui tente de l’étouffer. Il lui revient maintenant de tirer le bon grain du livré. Car dans la famille de la mouvance, c’est la menace surtout qu’il y a en a s’efforce de calmer les cœurs et d’autres tentent de les enflammer d’avantage. Ne l’oublions pas, quelque soit la configuration du prochain gouvernement, il sera difficile de gagner encore l’affection de ces mécontents envers les cauris. Attention donc.
(Encore un vice de procédure)
Depuis le début de la semaine, un nouveau feuilleton fait la colonne de la presse. Il s’agit de la levée de l’immunité parlementaire du député Sacca Fikara. Membre du G13, il est important de savoir si le président de la cour constitutionnelle ou le président de l’Assemblée nationale ont un intérêt à sortir ce dossier s’ils veulent vraiment servir le chef de l’Etat ? Toute analyse faite montre que ce dossier comporte des réserves. Même dans le camp Fcbe, nombreux sont-ils qui émettent des doutes sur la suite à donner à cette affaire. Revenant sur l’affaire, tout remonte en 1999, quand le député Fikara a voulu aider un ami dans une situation de complicité et de détournement. Certainement, le député a choisi la voie de dialogue qui lui a coûté une assignation. Selon le député, ce dossier est déjà vidé par le tribunal qui mis en cause son adversaires du nom de Karam. Alors qu’est-ce qui a pu bien se passer pour que Dame Saïzonnou a saisi la cour constitutionnelle en lui demandant d’inviter le parlement à levé l’immunité parlementaire du député Fikara afin de permettre à la justice de vider ce dossier qui traîne depuis des années bientôt 08 ans. Jusque là nous pouvons croire que Dame Saïzonnou n’a pas pris connaissance de l’avancement de ce dossier au tribunal ou il y a eu une autre saisie pour peut être insatisfaction des décisions du juge. Si nous restons dans la dernière logique, il ne revient pas à la cour constitutionnelle dont nous respectons la réputation des hommes qui la composent de saisir l’Assemblée nationale pour une quelconque suite. Le juge en charge du dossier est la seule personne capable d’adresser une requête au président de l’institution parlementaire et ceci dans le cadre de l’exercice de sa fonction. Au cas où une suite ne serait pas donné à sa requête, le juge range le dossier ou utilise les voies autorisées pour parvenir à ses fins tout en restant le seul maître du jeu. On peut noter une note d’attention à l’endroit de chaque député relevant les faits qui sont reprochés à l’honorable accusé. Dans cette démarche, il pourra peut être convaincre les élus du peuple à sa demande. Dans le cas contraire, les députés peuvent mettre sur pied une commission d’enquête et d’information sur les faits qui sont reprochés à leur collègue dont les résultats décideront de la conduite à tenir. Même si cette procédure n’est pas décrite dans la constitution ou le règlement intérieur, cela ne suppose pas qu’elle n’est pas comprise par tous. Mieux, a la cour constitutionnelle qui est sensée connaître ses prérogatives devrait en principe débouter cette dame vers le juge en charge du dossier. De l’autre côté, le président de l’Assemblée nationale qui multiplie les erreurs politiques devrait déclarer l’irrecevabilité de cette requête de la cour. Ne l’ayant pas fait, le président Nago n’a pas hésité à brandi celle-ci au mis en cause qui à son avis n’est rien d’autre qu’une menace contre sa personne parce qu’il s’oppose au régime. Voilà qui relève une autre polémique qui en plénière très prochainement nous fera entendre des déclarations tout azimut sur les dessous de cette requête. Egalement, l’on doit faire avoir que cette situation vient renforcer la position de tous ceux qui regardent l’entourage Yayi avec l’œil de Caïn. Dans ce méli-mélo ou le chef de l’Etat lui-même s’est proposé de prendre la situation en main, voilà que ce sont ces hommes de confiance qui tente de l’étouffer. Il lui revient maintenant de tirer le bon grain du livré. Car dans la famille de la mouvance, c’est la menace surtout qu’il y a en a s’efforce de calmer les cœurs et d’autres tentent de les enflammer d’avantage. Ne l’oublions pas, quelque soit la configuration du prochain gouvernement, il sera difficile de gagner encore l’affection de ces mécontents envers les cauris. Attention donc.
06/09/2008 Inauguration de la clinique HWLENGANTON à Porto-Novo
Les enfants Dossou-Yovo concrétisent la vision de leur
père
Depuis hier jeudi 04 septembre 2008, la ville de Porto-Novo enregistre un nouveau centre de santé de type moderne. Initiative des enfants du chercheur de la médecine ancestrale Philibert Cossi Dossou-Yovo dit ‘’la feuille et non le fétiche’’, ce centre vient certainement combler un vide sur le plan sanitaire et garantit la collaboration entre la médecine moderne et celle traditionnelle. C’était en présence de plusieurs personnalités dont la délégation du ministère de la santé, les têtes couronnées, les sages, notables et les promoteurs de la médecine traditionnelle dite ancestrale.Une partie du domicile de Philibert Cossi Dossou-Yovo dit ‘’la feuille et non le fétiche’’ fait office désormais à une clinique ultra moderne dénommé HWLENGANTON. Ce centre érigé sur une superficie d’environ 800 m2 avec une capacité actuelle de huit lits, dispose d’une salle d’urgence et de soins, une salle de consultation, un laboratoire d’analyses bio médicale et des sanitaires. La clinique assume des actes médicaux de médecine générale, de médecine interne, de pédiatrie et de gynécologie, soutenus par des analyses bio médicales de qualité et des soins infirmiers de premier ordre dans un cadre d’hygiène et de sécurité. Inauguré devant un parterre d’invité tant de la médecine moderne et traditionnelle dite ancestrales, M. Philibert Cossi Dossou-Yovo dit ‘’la feuille et non le fétiche’’ dans son message a évoqué les vrais raisons qui l’ont poussé à la médecine traditionnelle dont il est devenu un porte parole selon Dogbo Richard le président national de l’association des membres de ce secteur. M. Dossou-Yovo a aussi fait un rétrospectif sur la mésaventure qu’il a eu avec des cadres de la médecine moderne à travers les sabotages des guérisseurs et la présentation de faux rapports aux autorités compétentes. ‘’Aujourd’hui, nous avons œuvré pour démythifier et désacraliser notre médecine ancestrale qui fait surtout peur aux praticiens de la médecine moderne’’ affirme-t-il pour faire savoir que cet acte est encouragé par tous. A en croire M. Dossou-Yovo (auteur du médicament Linkpéyo qui guérit le sida), le progrès qu’ils enregistrent dans ce domaine ces derniers temps est surtout favorisé par le gouvernement du Président Boni Yayi et son équipe qui oeuvrent inlassablement pour l’émergence de ce pays en matière de la promotion de ce secteur. ‘’Notre vœu est de consolider avec l’appui et le soutien des autorités compétentes cette collaboration que nous souhaitons franche et sincère qui nous permettre d’apprécier la vrai valeur de notre médecine ancestrale’’ conclu-t-il. Quand au chercheur Augustin Kouglo, président de l’union des Ongs de santé en médecine traditionnelle (Uosmt) qui a salué cette initiative des enfants Dossou-Yovo qui garantissent au père une relève de qualité. Citant quelques passages biblique pour mettre en exergue l’important de la ‘’feuille’’, M. Kouglo déclare que cette clinique confirme leur collaboration effective avec la médecine moderne et leur soutien aux initiateurs ne sera pas de trop pour atteindre les objectifs qui pour le responsable de la clinique le docteur Omer Placide Dossou-Yovo est de contribuer à l’amélioration de l’état de santé des compatriotes et aux progrès des sciences de la santé, de créer un cadre idéal pour une complémentarité et une collaboration entre la médecine moderne et la médecine traditionnelle. Disposant d’une capacité intellectuelle non négligeable dans le domaine sanitaire, M. Placide Dossou-Yovo compte mettre ses compétences scientifiques au service de la médecine traditionnelle pour le diagnostic et le suivi clinique et biologique des malades tout en contribuant à la valorisation du secteur. Le souhait le plus ardent pour le docteur Placide Dossou-Yovo est une franche collaboration avec les promoteurs de la médecine traditionnelle. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui sous-tendent l’implantation de la clinique dans la même maison avec leur papa qui une figure dans les valeurs ancestrales. Il faut noter qu’il est secondé par son jeune frère le docteur Hebert Dossou-Yovo. La consultation est gratuite cette semaine.
Depuis hier jeudi 04 septembre 2008, la ville de Porto-Novo enregistre un nouveau centre de santé de type moderne. Initiative des enfants du chercheur de la médecine ancestrale Philibert Cossi Dossou-Yovo dit ‘’la feuille et non le fétiche’’, ce centre vient certainement combler un vide sur le plan sanitaire et garantit la collaboration entre la médecine moderne et celle traditionnelle. C’était en présence de plusieurs personnalités dont la délégation du ministère de la santé, les têtes couronnées, les sages, notables et les promoteurs de la médecine traditionnelle dite ancestrale.Une partie du domicile de Philibert Cossi Dossou-Yovo dit ‘’la feuille et non le fétiche’’ fait office désormais à une clinique ultra moderne dénommé HWLENGANTON. Ce centre érigé sur une superficie d’environ 800 m2 avec une capacité actuelle de huit lits, dispose d’une salle d’urgence et de soins, une salle de consultation, un laboratoire d’analyses bio médicale et des sanitaires. La clinique assume des actes médicaux de médecine générale, de médecine interne, de pédiatrie et de gynécologie, soutenus par des analyses bio médicales de qualité et des soins infirmiers de premier ordre dans un cadre d’hygiène et de sécurité. Inauguré devant un parterre d’invité tant de la médecine moderne et traditionnelle dite ancestrales, M. Philibert Cossi Dossou-Yovo dit ‘’la feuille et non le fétiche’’ dans son message a évoqué les vrais raisons qui l’ont poussé à la médecine traditionnelle dont il est devenu un porte parole selon Dogbo Richard le président national de l’association des membres de ce secteur. M. Dossou-Yovo a aussi fait un rétrospectif sur la mésaventure qu’il a eu avec des cadres de la médecine moderne à travers les sabotages des guérisseurs et la présentation de faux rapports aux autorités compétentes. ‘’Aujourd’hui, nous avons œuvré pour démythifier et désacraliser notre médecine ancestrale qui fait surtout peur aux praticiens de la médecine moderne’’ affirme-t-il pour faire savoir que cet acte est encouragé par tous. A en croire M. Dossou-Yovo (auteur du médicament Linkpéyo qui guérit le sida), le progrès qu’ils enregistrent dans ce domaine ces derniers temps est surtout favorisé par le gouvernement du Président Boni Yayi et son équipe qui oeuvrent inlassablement pour l’émergence de ce pays en matière de la promotion de ce secteur. ‘’Notre vœu est de consolider avec l’appui et le soutien des autorités compétentes cette collaboration que nous souhaitons franche et sincère qui nous permettre d’apprécier la vrai valeur de notre médecine ancestrale’’ conclu-t-il. Quand au chercheur Augustin Kouglo, président de l’union des Ongs de santé en médecine traditionnelle (Uosmt) qui a salué cette initiative des enfants Dossou-Yovo qui garantissent au père une relève de qualité. Citant quelques passages biblique pour mettre en exergue l’important de la ‘’feuille’’, M. Kouglo déclare que cette clinique confirme leur collaboration effective avec la médecine moderne et leur soutien aux initiateurs ne sera pas de trop pour atteindre les objectifs qui pour le responsable de la clinique le docteur Omer Placide Dossou-Yovo est de contribuer à l’amélioration de l’état de santé des compatriotes et aux progrès des sciences de la santé, de créer un cadre idéal pour une complémentarité et une collaboration entre la médecine moderne et la médecine traditionnelle. Disposant d’une capacité intellectuelle non négligeable dans le domaine sanitaire, M. Placide Dossou-Yovo compte mettre ses compétences scientifiques au service de la médecine traditionnelle pour le diagnostic et le suivi clinique et biologique des malades tout en contribuant à la valorisation du secteur. Le souhait le plus ardent pour le docteur Placide Dossou-Yovo est une franche collaboration avec les promoteurs de la médecine traditionnelle. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui sous-tendent l’implantation de la clinique dans la même maison avec leur papa qui une figure dans les valeurs ancestrales. Il faut noter qu’il est secondé par son jeune frère le docteur Hebert Dossou-Yovo. La consultation est gratuite cette semaine.